Revenir dans les collections. D'accord? La chemise western, c'est la chemise qui a les deux emplacements comme ça. C'est la chemise western, elle est là-bas. C'est ça, la chemise western. Donc, je me dis, elle revient dans la collection. Donc, je me dis, la chemise western, on peut la jouer dans un chambre éclair, on peut la jouer dans un gros jeans, on peut la jouer dans plusieurs choses. Quand je fais ma collection de jeans western, je me dis, si je pose une chemise toute seule dans le magasin, elle ne se vendra pas. Il faut que j'ai une offre de 5-6 couleurs. Les vestes qui sont je ne sais pas où elles sont passées qu'on a fait, que je mettais hier 5 couleurs, bam, une couleur toute seule personne ne la regarde, donc je fais 6 couleurs c'est le moment où l'ISAR arrive le gars qui me remplace, il dit à l'ISAR pourquoi 6 couleurs, vas-y, on n'a pas l'argent il ne faut pas, je préfère faire 6 couleurs de ça et en annuler un autre, donc je démarre ça donc je fais un lavé, un délavé, j'en fais même une je trouve un vieux tissu comme ça que je délave, machin, je raconte une histoire voilà, tout simplement pour que le client qui arrive vous avez des chemises western parce que c'est la mode Monsieur, j'en ai 12. Ah, génial et tout. Et au travers de cette histoire, je regarde les parutions, les machins, et je me dis, la vraie chemise western, c'est celle-là. C'est une chemise d'un cow-boy qui a traversé le désert, donc il faut qu'elle soit détruite. Donc, je fais un développement où je me dis, pour qu'elle soit détruite comme ça, si je donne un petit tissu, il va être déglingué, puisque là, on va le maltraiter. La chemise, elle est lavée, stonnée, et ensuite, elle est gonflée sur un mannequin.Il y a quelqu'un qui met sur un petit mannequin, il appuie, ça gonfle. Et là, il ponce à la main, pièce par pièce. C'est tout ce que je lui ai dit. Je lui ai dit, tu me pones ça, tu me pones ça, tu me pones ça, mais pas ça. Je veux des petits trous comme s'il y avait de la peinture. Je fais un truc que j'appelle trash crash. Et j'utilise une grosse matière, des gros jeans. Je ne l'ai pas là, c'est dommage, elle était en bas rond. Quand j'ai fini cette chemise, là, tu me l'envoies. J'adore. Moi, je suis ton amoureux de la chemise. C'est l'été qui arrive. Je dis, OK, je la balance sur l'hiver, la chemise. On la prépare pour la collection hiver. Et je la porte une fois, deux fois, trois fois. Les gens, ils me disent, ta chemise, elle est dingue. Et j'ai envie de mélanger cette chemise avec des tweeds pour justement mélanger les styles. Ma force, c'est ça, mixer les styles. Je fais cette chemise. Je la termine. Je la porte. C'est l'été, il fait très chaud. Et je me dis, putain, mais elle ne colle pas la peau. C'est incroyable. Tous les gens qui me voient, ils me disent, putain, ta chemise est adulte, mais tu dois avoir chaud. Je dis, mais pas du tout. En fait, comme c'est une vraie toile de jean, c'est-à-dire une serge, machin, elle ne colle pas. Elle est lourde, elle se tient, elle ne froisse pas. Elle ne sent pas la transpiration. C'est le vrai produit authentique dont on parlait, du fameux mec qui me dit, tu travailles des matières. Entre temps, je me dis, vite, vite, vite, il faut que je trouve un truc pour faire la même version légère. Je fais faire la même version légère. Et là, j'appelle avec la petite poche et je lui dis, tu me fais la version légère. Et en fait, le résultat, ça n'a rien à voir. Rien à voir avec l'autre. Si je vous la montre, vous m'avez moins. Donc, j'y...Putain, non, pas du tout. Et là, je me dis, il faut l'envoyer. On s'en fout, même si c'est l'été, on l'envoie. Donc, elle se retrouve... Vous n'avez pas un truc, les petits carrés? Donc, là... Le petit carré, c'est-à-dire? Vous avez toutes les photos pour voir toutes les photos. Là, moi, j'ai regroupé, quand je fais un shooting, toutes les photos de ces trucs, comme ça. Cette photo est magnifique. Je regarde les... Voilà, je regroupe toutes les photos, les détails, les machins, les trucs, tout ça dans un seul et même truc. Dans un seul et même répertoire. Et après, je lui dis, ça fait 15 jours qu'elle est en vente, je lui dis, mais ça, il faut l'envoyer ça. Là, je prends, ouvrez le mail. Donc là, elle est en vente en magasin. Elle est en vente en magasin depuis 15 jours. Elle n'est pas encore sur le site, c'est ça? Elle n'est pas... Oui. Donc, elle est en vente en magasin. En fait, le truc est allé plus vite que la musique. C'est moi qui ai poussé. Ils avaient dit, on n'a pas l'argent. Je m'en fous, c'est un produit qui va cartonner. Il faut le mettre en avant. C'est ce que j'appelle des collections inventives, c'est-à-dire créatives. C'est-à-dire qu'on met ça en vitrine, on fait rentrer le client. Si je mets un blazer en velours avec un truc, un machin, le truc ne rentrera pas. Donc, moi, je dis à Sarah, il faut faire une newsletter. Elle est arrivée il y a 15 jours, vous le saviez. Elle me dit, oui, je l'ai mis sur site. Donc, moi, à un moment, je suis là. C'est le premier soir que je suis arrivé. Je prends Internet et je raconte l'histoire comme je te la raconte. Et eux, ils me sortent ça.Une chemise qui a déjà une histoire, avant même que vous la portiez, certaines pièces d'un dessin, d'autres n'est qu'une obsession. La nouvelle élégance appartient à une seconde d'un quai de Boury, plusieurs années. Lui, il retranscrit. Nous devons subir tout ce que tous les temps-là, des heures d'ostomage. Je l'ai lu, je me suis dit, j'ai l'impression de vous entendre. Lui, il a retranscrit. Et après, je lui explique, plus tard, c'était pas prévu, c'était une chemise qui était pour l'hiver, mais on la porte, les gens la veulent, elle est tellement confortable, on a craqué, on l'a mis dans la collection hiver. Donc j'envoie ça à Sarah, qui est l'argument principal. Sarah, elle fait sa newsletter. Quand elle fait sa newsletter, elle est venue ce matin, elle me dit, vous avez une newsletter? Je dis, ça ne va pas du tout, ce n'est pas du tout ce que j'ai écrit. Je ne ressens pas en lisant ce que vous avez écrit, parce que Sarah, elle a passé dans le filtre Sarah. Vous voyez ce que je veux dire? Donc, pourquoi je vous dis ça? Ce n'est pas pour critiquer Sarah, c'est parce qu'il y a un décalage. Et c'est ce décalage qu'il faut. Donc, elle a dit, ils sont une chemise qu'elle a déjà vécue.50 pièces, une fois épuisé, son histoire s'arrête. Non, parce que ça, c'est un permanent. On l'a mis en édition limitée. En fait, à l'intérieur, là, il y a une étiquette. Là, il y a marqué Limited Edition. C'est le numéro 49 sur 50. On numérote toutes les pièces. Je mets ça pour faire du buzz. Je sais déjà que cette chemise, après, elle ne va pas être en édition limitée. Après, on fait une deuxième newsletter, ça va faire mon même marché. On la rebalance. Et là, quand je lis la newsletter, je ne retrouve pas l'esprit de... C'est une œuvre d'art, ça. C'est une signature. D'accord? Le type, il se dit, voilà, il est numéroté. Il y a 50 pierres. Personne dans le monde qui l'ont. Tu n'as pas repris Pierre, Paul, Jacques. Ce n'est pas du Jot, quoi. Ce n'est pas du Décathlon. Ce n'est pas du Jot. Ce n'est pas... Là, je ne retrouve pas l'ambiance. Autre chose. Déroulez tout doucement les photos. Non, laissez, laissez. Regardez. Toutes les photos, elle a utilisé seulement les photos d'un shooting, alors qu'elle est portée par Pierre, elle est portée par Andréas, elle est portée face à la mer. Je n'arrive pas à retrouver...Et ça, c'est normal. Ça, c'est normal. Donc, il faudrait qu'on sélectionne, qu'on... Il faudrait... La newsletter, elle est gentille, elle est mignonne. On va en utiliser. Moi, je veux vendre une histoire. Je veux que le mec qui lise ça, dès les trois premiers mots, il accroche. En se disant, putain, merde, ce mec est barjot. Il nous a encore sorti un produit débile. Je la veux, j'en ai besoin. Ça y est, j'adore. Alors, il y a eu son message caché, celle-là. Il n'y a peut-être pas de message cassé dans celle-là parce que celle-là, elle n'est pas faite chez nous. Donc le carlibol, c'est lui qui le donne. Voilà, c'est un carlibol de merde. Non, mais ça, c'est le prototype. Mais celle-là, elle est vilaine. Je vous montre l'autre à côté. C'est une bombe atomique, l'autre. Voilà. Je veux le message caché. Voilà. Non, mais moi, après, je m'amuse. Le message cassé, ça va être... Non, mais c'est une histoire, le message caché. Vous avez perdu votre cheval, vous avez perdu votre cheval, mais vous êtes un buquilu, je n'en sais rien, je n'ai quoi. Le message caché, c'est une histoire. Non, non, mais voilà. Elle est vraiment pas mal. The only jumper is not far away, voilà. Donc, photo. Première étape, Stéphane. Photo, je donne la photo. Deuxième étape, choix des photos pour la newsletter. Retravail des photos pour qu'ils aillent sur le site. Packshot, parce que ça, c'est plus elle qui le fait.Juste l'image du produit. Moi, ce que je pense, c'est que ce que j'ai donné à chaque GPT où il a raconté l'histoire et il l'a retranscrit avec mon émotion, elle doit être dans l'indicateur, mais on va la retrouver aussi dans l'histoire sur Internet. Ça doit être le même texte. Il n'y a même pas... C'est là où il faut arriver à lier. Si on a une fiche produit avec les informations principales, même l'histoire retranscrite avec un petit script, ça peut être X à l'indicateur et utilisé sur le site. De toute façon, elle ne va plus être là en septembre. Donc, il y a un moment où on va devoir... Quand il y a une crise, situation de crise, c'est là où on remodule tout. Moi, aujourd'hui, elle le fait. Donc, j'ai tellement de choses à faire que je la laisse faire. Après, je lui dis, voilà, ce n'est pas bien, c'est pas bien, on refait. Peut-être qu'aujourd'hui, il y a un nouveau système où je vais dire, je vais donner le texte, je vais faire ci, je vais faire ça, et après, c'est retranscrit. Sachant qu'après, si on a ça et qu'on peut tout créer en forme HTML, moi, je peux le faire en plus sur MyJet. C'est pas compliqué, vous l'avez dit avant, ça change rien. Enfin, je ne sais pas comment dire, c'est du paramétrage. Et ça, ce n'est vraiment pas compliqué. Non, mais sans doute, il faut faire un petit connecteur. Non, mais c'est ça. Il faut juste, en fait, la première phase de connexion. Mais pour moi, vous ne perdrez pas plus de temps. Mais le texte... Parce que vous le faites déjà. En fait, le temps que je vais mettre à lui mettre un WhatsApp, un message, à relire la newsletter, c'est déjà perdu. Il vaut mieux que je fasse dès le départ. C'est ça. Mais après, tu ne peux pas tout faire en détail, la truc, etc. Donc ça, le reste, c'est intéressant, c'est d'avoir la possibilité d'avoir une...dans laquelle vous allez dire et donner des informations de ce que vous attendez. C'est ça. Et puis surtout l'intelligence artificielle, parce qu'à un moment, on va comprendre ma personnalité et retranscrire de plus en plus. Parce que ce n'est pas une chemise lavée 50 éditions. C'est, waouh, un nouveau...